Résumé

Peintures du grand vestibule du Musée d'Anvers… (1873)

Les frères Bril la portent à Rome, Denis Calvaert dans l'Italie du Nord où il fonde l'Académie de Bologne, Artus Quellin en Hollande , Edelinck en France, Van Dyck en Angleterre, Spranger en Allemagne. Anvers envoie ainsi au monde entier ses peintres d'histoire et de portrait, ses paysagistes, ses sculpteurs et ses graveurs. Six grandes pages picturales illustrent ces souvenirs glorieux.
Elles se distinguent par la simplicité et le naturel de la composition, l'élégance des lignes, l'aisance
des attitudes, la vérité et la variété des physionomies, le charme du coloris.
Source : Gallica

Peintures du grand vestibule du Musée d'Anvers… (1873)

La noblesse est sur son front, la distinction dans toute sa pose. Il y a du héros dans cet artiste. Il serait très-simple dans
l'action , comme il est austère dans la pensée. Le groupe de ces deux hommes, avec le choix sévère des accessoires , constitue à nos yeux, comme coloris, peut-être le plus beau morceau de l'œuvre de DE KEYSER. Dans le fond de l'atelier, Hugo Van der Goes, de tragique mémoire, et Antonello de Messine, qui répandra en Italie le secret de la peinture à l'huile, sont à leur travail et contribuent à augmenter la grandeur des souvenirs évoqués par cette page magistrale.
Source : Gallica

Peintures du grand vestibule du Musée d'Anvers… (1873)

La domination espagnole nous a fait assez le mal pour que dans le grand nombre d'actes posés par elle, il y en ait du moins un qui échappe à la vindicte de la postérité. Ce fut en 1663 que la Gilde de St-Luc obtint du roi d'Espagne Philippe IV les lettres patentes qui instituaient l'Académie royale d'Anvers sur le pied des Académies de Rome et de Paris.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature