Résumé

Les Peintres illustresJordaens… (1914)

Retenu à Anvers par ses charges de famille, Jordaens s'organise une existence bien remplie par le travail, dans sa maison de la rue Haute. Excellent époux et père de famille plein de tendresse, il se plait dans son intérieur éclairé par le sourire épanoui de Catherine et animé par la joviale rondeur du bon Adrien Van Noort. Celui-ci resta jusqu'à sa mort le commensal de son gendre, qu'il aimait : le vieux peintre, demeuré bon vivant, trouvait de fréquentes occasions de satisfaire en toute tranquillité de conscience son penchant pour la bonne chère et la bouteille.
Source : Gallica

Les Peintres illustresJordaens… (1914)

Nous dirons à notre tour: il vaut mieux être Jacques Jordaens d'Anvers, Jordaens le Flamand, incorrigible, incorruptible, entier, que d'être un transfuge dénaturalisé et débaptisé par les Italiens qui n'eussent pas manqué d'appeler Jacques Jordaens Jacopo Giordano.
On n'est quelqu'un, a dit un homme d'esprit, qu'à la condition de n'être pas quelque autre. Jordaens resta toujours lui-même et c'est là sa plus belle gloire.
Au surplus, s'il ignora l'Italie, il n'ignora pas la peinture italienne.
Source : Gallica

Les Peintres illustresJordaens… (1914)

Vivant dans les tavernes et les mauvais lieux, sa manière Originale, fougueuse et désordonnée comme sa vie, contrastait avec la froide manière des imitateurs. C'est à l'école de ces maîtres bizarres, et puissants que la grande pléiade se forma, c'est de ces fantaisies burlesques mais vigoureuses que naquit l'œuvre fougueuse, éclatante et spirituelle de Rubens, de Jordaens, de Van Dyck, de Téniers.
Source : Gallica

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