Résumé

Notice des tableaux dont se compose le musée d'Anvers… (1820)

La figure du bon larron offre avec l'expression de douleurs aiguës, celle de la résignation et de la confiance ; elles forment une opposition heureuse avec les contractions violentes de son compagnon de crime et de supplice, qui ont même quelque chose de hideux ; mais qui sont l'effet des souffrances et du désespoir : dans cette figure surtout Rubens a pu faire preuve de ses connaissances en anatomie ; le travail des muscles y est d'une profonde entente.
Source : Gallica

Notice des tableaux dont se compose le musée d'Anvers… (1820)

Il est dépouillé de ses vètemens et nud : il exprime la foi la plus vive et la plus profonde vénération à la vue de l'hostie sainte : il porte la main défaillante au stygmate du côté, qu'il touche et montre avec affection : plusieurs religieux l'entourent, quelques-uns le soutiennent, tous sont affectés d'une profonde douleur et vivement pénétrés de la touchante scène dont ils sont témoins.
Au haut de l'autel une gloire attend l'ame du saint, pour la conduire vers le lieu de la Béatitude.
Source : Gallica

Notice des tableaux dont se compose le musée d'Anvers… (1820)

Quelle inspiration et quelle profondeur de science, ne devait pas posséder celui qui se jouait d'un art, la torture et souvent le désespoir de plus d'un homme de génie.Dans cette composition magnifique, les plus brillantes et les plus précieuses draperies sont prodiguées à ces Rois qui du fond de l'orient viennent adorer un homme-Dieu, né dans une étable, dont le trône est une misérable crèche, et leur suite nombreuse fait un contraste frappant avec l'état d'abjection et de qénûment, de l'objet de leur adoration.
PIERRE PAUL RUBENS.
6a. Jésus-Christ descendu de la croix.
Source : Gallica

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