Anatole de Montaiglon,
Le Musée de Bruxelles, par M. Anatole de Montaiglon
(1850)
“ Pour s'être rapidement effacée devant un génie, c'est une influence, qui a été grande, et qui a caractérisé toute une époque. Singulières transformations au reste, que celles d'une école, trois fois si différente, et si grande à deux reprises, dont la gloire, commencée, avec Memling et Van Eyck, par la naïveté, la pureté et le sentiment religieux, belle encore, mais affaiblie, chez les maîtres flamands-italiens, par une imitation de la beauté italienne trop éloignée de son esprit, passe soudainement d'Otho Vœnius à Rubens. ”
