Bernard van Orley

Définition et enjeux

Bibliothèque nationale De Van Eyck à Rubens : les maîtres flamands du dessin… (1949)

Bernard van Orley (1488-1541) , peintre de la cour de Marguerite d Autriche, gouvernante des Pays-Bas, très influencé par Raphaël dont il finit par emprunter le style, dessina de nombreux cartons de tapisserie pour la fameuse manufacture de Bruxelles. C'est avec intérêt qu'on verra ici deux dessins pour la tenture des Chasses de Maximilien dont la seule suite bruxelloise complète est celle du Musée du Louvre.
Parmi ses élèves citons Pieter Coecke d'Alost (1502-1550) aussi représenté à l'exposition (nos 37-58) .
Source : Gallica

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis Catalogue descriptif et historique du Musée royal de Belgique… (1865)

Van Orley n'a jamais abdiqué sa personnalité ; ses éludes en Italie l'ont modifié comme dessinateur et comme peintre ; mais elles n'ont pas absorbé entièrement ses qualités originales; elles n'ont pas fait de lui un copiste. Bernard Van Orley passa les dernières années de sa carrière à Bruxelles ; il y mourut et fut inhumé dans l'église Saint-Géry.
.25. Jésus-Christ mort, pleuré par la Vierge et par les saints personnages.
TRIPTYQUE. — Tableau : H. 85 c. — L. i m.
Source : Gallica

Roger Peyre Histoire générale des beaux-arts (1894)

Elle troubla d'abord l'école plus qu'elle ne l'éclaira. Les Flamands hésitèrent entre la tradition déjà si forte de leur peinture nationale et les enseignements nouveaux, qu'ils ne comprenaient pas toujours fort bien; aussi, quoique le talent y soit répandu, les œuvres sont souvent confuses, embarrassées et sans grand caractère. Le chef de ces romanistes, comme on les ajustement appelés, est Bernard Van Orley (1480-1542) , qui alla se former en Italie dans l'atelier de Raphaël et fut chargé par lui d'aller surveiller en Flandre l'exécution en tapisserie de ses fameux cartons.
Source : Gallica

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