Plombières-les-Bains

Définition et enjeux

Ferréol Thomas Thomassin,  L'abbé Menestrel, chanoine honoraire… (1898)

“ Plombières, dira-t-on, est un sol d'une rare fécondité. Le bien s 'y fait presque tout seul, et des soins ordinaires doivent suffire pour y développer une luxuriante moisson.
Que le sol de Plombières soit fécond, j'en conviens volontiers. Mais, pour fécond qu'il est, il a besoin comme toutes les terres du monde, d'une culture habile, assidue, laborieuse et même pénible ; sans quoi, n'en doutez pas, il y pousserait bientôt plus d'ivraie que de blé, plus d'épines que de roses.
”
Source : Gallica

Ferréol Thomas Thomassin,  L'abbé Menestrel, chanoine honoraire… (1898)

“ Sur ce terrain en particulier, son action a été véritablement prodigieuse, et si la paroisse de Plombières s'est maintenue à un niveau élevé, si même elle est devenue meilleure sous sa main, tandis que presque toutes les autres, hélas ! subissent depuis trente ans une déchéance marquée, c'est surtout à son active et intelligente sollicitude pour la jeunesse qu'on le doit. ”
Source : Gallica

Paul Marichal,  Dictionnaire topographique du département des Vosges… (1941)

“ Le bourg de Plombières-les-Bains, tout proche de la limite méridionale du département des Vosges, est arrosé par l' Augronne, indirect affluent de la Saône. A la fin de l'Ancien Régime, l'agglomération principale, située sur la rive droite, appartenait au diocèse de Saint-Dié, qui venait d'être démembré de celui de Toul, tandis que, sur la rive gauche «une rue et plusieurs habitations», sorte de faubourg désigné sous le nom de Ban-d'Ajol, étaient du diocèse de Besançon. ”
Source : Gallica

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