Résumé

Gaston Maugras La marquise de Boufflers et son fils le chevalier de Boufflers… (1907)

Pendant que M. de Boisgelin résidait la plus grande partie de l'année à Rennes ou dans sa terre de la Bretesche, la comtesse demeurait, soit en Lorraine auprès de sa mère, soit à Paris chez sa tante Mirepoix, qui lui était tendrement attachée et lui offrait une fastueuse hospitalité dans son magnifique hôtel de la rue d'Artois. Elle y voyait la meilleure société de Paris et tout ce que l'ancienne et la nouvelle Cour comptaient de plus illustre et de plus brillant.
Boufflers aimait beaucoup sa sœur, et elle a été certainement un des grands attachements de sa vie.
Source : Gallica

Gaston Maugras La marquise de Boufflers et son fils le chevalier de Boufflers… (1907)

« Adieu, ma sœur, je suis enrhumé du cerveau et de la poitrine; je tousse comme un loup et je pleure comme un veau. Si vous en aviez eu autant, cela vous aurait fait bien de l'honneur au tribunal de la pénitence. »
L'activité de sa correspondance avec Mme de Sabran n'empêchait nullement le chevalier de donner de ses nouvelles aux autres personnes de sa famille et particulièrement à Mme de Boisgelin. C'est elle également qu'il prenait pour confidente de l'ennui mortel qu'il éprouvait dans cette Bretagne où, pas plus dans le présent que dans l'avenir, il ne voyait rien à espérer.
Source : Gallica

Gaston Maugras La marquise de Boufflers et son fils le chevalier de Boufflers… (1907)

A la lettre de son mari Mme de Boufflers avait ajouté ces quelques lignes :
« Je suis trop accoutumée à partager les sentiments de M. de Boufflers pour ne pas me réjouir d'avance du plaisir qu'il se promet et qu'il veut me procurer. Et comment ne pas aimer une personne qui lui conserve une si douce amitié, et qui mettant de grâce et de délicatesse dans sa manière de le lui prouver? Permettez- moi, madame, de joindre ma reconnaissance à la sienne et de vous demander une petite part dans des sentiments qui font son bonheur. »
Source : Gallica

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