Beauvau

Définition et enjeux

Portrait de Bernard Miramon-Fargues Bernard Miramon-Fargues,  L'héritage des Beauvau-Tigny, 1750-1830… (1907)

“ A la lueur de la veilleuse, qui brûle doucement sur la cheminée, elle aperçoit la terrible silhouette d'un bandit armé jusqu'aux dents.
— Qui êtes-vous? Que voulez-vous?
— Je suis le marquis de Beauvau. Ne pouvant entrer chez moi par la porte, je pénètre comme je peux, par la fenêtre.
En entendant ce nom, Reine retrouve tout son sang-froid. Elle comprend que cet homme ne peut rien contre elle et, se dressant sur son séant, elle le brave. Si ces deux êtres ne sont pas nés du même sang, leurs âmes ont été trempées à la même source d'indomptable énergie.
”
Source : Gallica

René I,  Oeuvres choisies du roi René : avec une biographie et des notices… (1849)

“ Chaque génération ajoute à l'illustration des Beauvau et augmente le nombre des chevaliers morts pour la défense du pays. Le sang fidèle versé à Jarnac, Saint-Denys, Arques, Ivry, Sénef, Cassel et Marsailles, lave le sang du seul de cette race qui en méconnut les traditions, en tombant, près de Cholet, sous les balles vendéennes. De vertueux et savants prélats, des négociateurs célèbres, de vaillants capitaines, succèdent à Louis de Beauvau ”
Source : Gallica

Portrait de Bernard Miramon-Fargues Bernard Miramon-Fargues,  L'héritage des Beauvau-Tigny, 1750-1830… (1907)

“ De nouveau les citadins hésitent : un flottement se manifeste dans la troupe, tout à l'heure encore si décidée. A cette vue, Beauvau se retourne vers ses compagnons, et d'un geste enflammé montrant l'ennemi : « Citoyens, s'écrie-t-il, regardez ces brigands. Seronsnous assez lâches pour leur rendre les armes ! »
Les cris de « Vive la République » couvrent ces énergiques paroles. Les trembleurs redeviennent des lions. Beauvau se met à la tête des grenadiers et s'élance bravement dans la direction des insurgés.
”
Source : Gallica

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