Bernard Miramon-Fargues,
L'héritage des Beauvau-Tigny, 1750-1830…
(1907)
“ Hélas! 260 L'HERITAGE DES BEAUVAU-TIGNY qui n'a pas cru quelquefois à la réalité des chimères qui avaient flatté son esprit? Le coeur n'a-t-il pas souvent entraîné la raison? Eh! quoi, mon frère vivrait, me suis-je écriée. Eh! quoi, j'aurais le bonheur de posséder un héros dans ma famille. Je serais la soeur du sauveur de la France... Ah! courons, courons le presser dans nos bras... Et vous, sa respectable mère, qui gémissez depuis si longtemps de la perte d'un fils que vous adoriez, venez l'inonder de vos pleurs : car la joie a aussi ses larmes. ”
