Paul Réveillère,
Contre vent et marée, par Paul Branda…
(1883)
“ Les navires, trompés par cette lueur à la marche cahotante qu'ils prennent pour le feu d'un bâtiment allant au roulis, s'approchent de la côte et couvrent bientôt la mer de leurs épaves. Tanguy s'empare des trésors apportés par les vagues. Mais si les flots entrainent sur cette plage inhospitalière quelque naufragé vivant, le vieux seigneur le leur rend pieds et poings liés en disant : « Part égale : à moi le butin, à la mer les cadavres. » – Ce vieux Tanguy était un fier coquin. – C'était un homme du bon vieux temps, un homme de foi. ”
