Paul Réveillère,
Contre vent et marée, par Paul Branda…
(1883)
“ Tout ici chante une hymne aux noces de la nature. et moi. Moi, je sens que mon coeur n'est pas refroidi, qu'il est capable d'aimer encore. Je veux lui parler à cette femme si attrayante sous ses vêtements de deuil. Je veux lui offrir mon nom, ma fortune, c'est bien quelque chose au temps où nous vivons. A défaut du charme perdu de la jeunesse, n'ai-je pas le prestige de l'homme mûr dans une situation élevée ?... Et je l'aime. Pourquoi se mentir à soi-même. N'est-ce pas elle qui m'appelle ici ?... La coupe est pleine, la passion l'emporte ; à n'importe quel prix il faut que je lui parle. ”
