Henri Coupin, Les animaux excentriques (1906)
“ Mais, si on leur lance un harpon, aussitôt la scène change : au lieu de s'enfuir sous le coup de la douleur, comme la baleine, le cachalot souvent fait face à l'ennemi ; il s'avance la bouche ouverte vers l'embarcation pour la broyer avec ses dents. Souvent, dans les convulsions de l'agonie, d'un coup de queue il brise la pirogue, envoyant ses débris à 15 ou 20 pieds en l'air; heureux les pêcheurs qui en sont quittes pour un bain ! On cite même des exemples de navires coulés par le choc d'un cachalot ”
