Alcide d' Orbigny, Histoire naturelle générale et particulière des céphalopodes acétabulifères vivants et fossiles… (1835-1848)
“ Personne n'ignore l'art qu'emploient les que les Poulpes possèdent au plus haut degré, est celle de se couvrir, selon les diverses impressions qu'ils reçoivent, d'aspérités, de verrues, de longs cirrhes, tandis que, dans le repos parfait, ils sont presque unis. Voyez un Poulpe dans une flaque d'eau, se promener autour de sa retraite; il est lisse et d'une teinte très pâle. Voulez-vous le saisir? il se colore subitement de teintes foncées, et son corps se hérisse, au même instant, de verrues et de cirrhes qui durent jusqu'à ce qu'il se soit entièrement rassuré. ”
