Léon Poulverel, De l’air au point de vue hygiénique et thérapeuthique
“ Gavarret a vu périr des animaux dans une atmosphère non renouvelée, mais à laquelle on restituait l’oxygène à mesure qu’il disparaissait, en même temps que l’on absorbait l’acide carbonique à mesure qu’il se formait, preuve évidente de l’influence singulièrement active des causes de viciation, indépendante de la désoxygénation. Mais, tout en faisant la part de cette source particulière d’altération, il faut reconnaître d’une manière générale que dans un espace limité et habité, c’est l’acide carbonique qui est la cause et qui donne la mesure de l’insalubrité de l’air. ”
