Henri Blerzy, Études sur les Travaux publics - Le Chauffage et la Ventilation
“ Ce que l’on considère moins encore dans les usages ordinaires de la vie, c’est la prodigieuse quantité d’air pur qu’un seul individu transforme en gaz délétère. L’homme vicie l’atmosphère par la respiration pulmonaire et par la transpiration cutanée, et en outre par des émanations méphitiques, insensibles le plus souvent chez une personne isolée, mais très perceptibles dans les assemblées. L’acide carbonique et la vapeur d’eau, résidus de l’action vitale, ainsi que les matières organiques que ces gaz entraînent avec eux, corrompent l’air intérieur des appartemens. ”
