E. Du Chatenet, Voyage de La Pérouse autour du monde… (1888)
“ Ces habitations sont si nombreuses, qu'on pourrait prendre un espace de trois à quatre lieues pour un seul village. Toutes sont sur le bord de la mer. Le terrain habitable semble avoir moins d'une iemi-lieue de profondeur. Il faut être marin, et réduit comme nous, dans ces climats brûlants, à une bouteille d'eau par jour, pour se former une idée de ce que nous ressentions à ce spectacle. Les arbres qui couvrent les montagnes, le tapis de verdure et les bananiers qui entourent les habitations, tout produisait sur nos sens un charme inexprimable. ”
