E. Du Chatenet, Voyage de La Pérouse autour du monde… (1888)
“ La Pérouse nomme cette baie le Port-Français (1) . Figurezvous un bassin d'eau dont la profondeur ne peut être mesurée au milieu, bordé de montagnes à pic d'une hauteur excessive, couvertes de neige, sans un brin d'herbe sur cet amas de rochers; pas un souffle de vent sur cette eau. Le silence n'est troublé que par la chute d'énormes blocs de glace qui se détachent de trois glaciers différents. La simple voix d'un homme ou le battement d'aile d'un oiseau de mer, se font entendre à une demi-lieue de distance. ”
