Frédéric Gérard

Élements biographiques

Frédéric Gérard Géographie zoologique (1845)

Le milieu, en s'organisant, acquiert une plasticité plus grande, et l'ascendance des formes, qui répond à la puissance d'organisation du milieu, s'effectue en vertu de la loi d'évolution ; de telle sorte qu'il n'est pas de milieu particulier sans formes organiques spéciales : et plus la vie se propageait, plus les organismes augmentaient en nombre , car la vie est à elle-même son élément générateur. Tous les êtres vivent aux dépens les uns des autres ; et plus la vie est facile, plus les populations se pressent et s'augmentent.
Source : Gallica

Frédéric Gérard Géographie zoologique (1845)

L'influence qui crée le Byssus, celle qui produit le Chêne, le Colibri , la Taupe ou l'Homme, ont leurs limites fixes, et l'harmonie de l'organisme n'est autre que l'enchaînement qui rattache les uns aux autres tous les êtres en les faisant vivre aux dépens les uns des autres.
La vie ne s'entretient que par la mort et la destruction, et l'harmonie existe aussi bien sur une terre dénuée de Mammifères et d'êtres appartenant aux autres classes qu'elle a lieu sur notre continent, où la série zoologique est au grand complet.
Source : Gallica

Frédéric Gérard Notice sur les cygnes, par M. Gérard (1844)

C'est à tort que les anciens ont avancé que les Cygnes tuent quelquefois leurs petits : il n'en est rien ; mais, parmi ces oiseaux comme parmi les autres animaux, les adultes font subir aux plus jeunes la loi impérieuse de la force ; et tous les combats livrés avec tant d'acbarnement par les mâles à l'époque de la pariade, le sont toujours par les vieux Cygnes, qui deviennent fort méchants avec l'âge.
Les Cygnes sont des oiseaux migrateurs, quoique le Cygne sauvage soit stationnaire en Islande, et que le nombre des émigrants soit très peu considérable
Source : Gallica

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