Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Et les fleurs de sa robe, et les fleurs de sa main Se mirent à grandir sur le bord du chemin, Et s’unirent bientôt ensemble de manière À former sur son corps un buisson de lumière. Et sur ces tiges d’or et ces ardens rameaux, Je vis de toutes parts accourir des oiseaux Qui battirent de l’aile, et d’une voix sonore Chantèrent leurs amours, le printemps et l’aurore, Et tous ces gais refrains que dans l’air embrasé Murmurent les oiseaux quand leur plume a poussé. ”
