Mérinos, Nouvelles et fantaisies humoristiques… (1872-1876)
“ Éric suit un sentier qui s'élève sur la pente de la montagne. Le voilà devant une haie de rosiers qui lui barre le chemin. Il s'arrête, cueille une rose, et se touchant le coeur pour en compter les battements, il murmure : — Elle est ici ! Elle paraît. Éric jette la rose à ses pieds en lui disant : — Je vous aime ! — Oui, mon bien-aimé, à travers l'immensité qui nous séparait, mon âme attirait la vôtre. L'amour est plus grand que la mer et plus fort que la tempête. Je vous ai voulu. Mes yeux vous voient tel que mon coeur vous avait deviné : je suis heureuse. ”
