Éliacim Jourdain, Histoire terrible et merveilleuse de Robert-le-Diable… (1858)
“ ERIC. Douce mie, au nom de notre amour, reviens à toi. si Dieu ne t'a pas rappelée au ciel. NÉRÉE, poussant un soupir. Ah ! ERIC. Elle vit! ROBERT. Ah! merci, mon Dieu. Oh! jamais je ne me suis senti une si douce joie au cœur. NÉRÉE. Dieu soit loué! vous vivez, Eric, vous vivez tous les deux. Un duel n'a pas eu lieu entre vous, car l'un de vous, sans doute, aurait succombé, et je n'aurais pu vivre, Eric, d'une façon comme de l'autre, aussi bien si vous eussiez donné la mort à Son Altesse, que si elle eût causé la vôtre. ”
