Cou

Définition et enjeux

Portrait de Jules Case Jules Case,  La Petite Zette. 2e édition (1884)

“ Le monde entier s'abîme autour d'eux, les laissant seuls sur ce sommet idéal du rêve. Puis, les vêtements, un à un, lentement, à peine défendus, tombent : le cou blanc, rond apparaît, complètement libre, puis les bras, la gorge, la naissance des seins ; tout le corps, mal voilé, se dessine... et, en levant les yeux, il la voit rougissante, le cou gonflé sous la tête qui se laisse aller en arrière et montre, entre les lèvres, la petite ligne des dents humides. ”
Source : Gallica

Rose Nicolle,  Une idée de Parisienne par page (1914)

“ Le cou long, maigre, de peau terne, est un cou d'avare et de querelleuse; il révèle un tempérament pervers et foncièrement égoïste.
Le cou court, gras, mal dégagé des épaules, dénote un esprit borné, entêté, un tempérament mou et mal défini.
Le cou parfait semble s'évaser vers sa base et faire peu à peu corps avec les épaules. Il est l'apanage d'une femme vouée à de nombreuses maternités, son caractère est doux et tendre, d'intelligence moyenne, elle a peu de sens et est une épouse parfaite et une parfaite maman.
”
Source : Gallica

Auguste Debay,  Hygiène et perfectionnement de la beauté humaine dans ses lignes… (1885)

“ Le cou, véritable pivot de la tête, doit avoir deux longueurs de nez ; sa circonférence aura deux fois la circonférence du poignet. Un cou trop gros ou trop mince est disgracieux : trop long, il isole la tête du reste du corps ; trop court, il la confond avec le sommet de la poitrine, et semble apporter de la géno dans les mouvements de la tête. Un cou dégagé, mince en haut, plus large à son union avec les épaules, d'un blanc uniforme, sans empreintes tendineuses trop prononcées, réunit toutes les conditions de beauté. ”
Source : Gallica

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