Jules Case,
La Petite Zette. 2e édition
(1884)
“ Le monde entier s'abîme autour d'eux, les laissant seuls sur ce sommet idéal du rêve. Puis, les vêtements, un à un, lentement, à peine défendus, tombent : le cou blanc, rond apparaît, complètement libre, puis les bras, la gorge, la naissance des seins ; tout le corps, mal voilé, se dessine... et, en levant les yeux, il la voit rougissante, le cou gonflé sous la tête qui se laisse aller en arrière et montre, entre les lèvres, la petite ligne des dents humides. ”
