Charles Gueullette

Résumé

Charles Gueullette Les Cabinets d'amateurs à Paris… (1877)

L'enfant, si merveilleusement lumineux qu'il semble descendu du ciel, se présente debout et marchant vers le spectateur. Son regard est inspiré, sa chevelure vaporeuse flotte sur ses épaules. Il porte une robe de couleur rose et tient sa houlette de la main gauche, tandis que sa main droite s'appuie sur l'un des trois moutons qui cheminent autour de lui. Nous n'insisterons pas sur la mise en scène que Murillo a peu variée dans ces genres de créations : un paysage sévère, d'un côté; la campagne profonde, éblouissante, de l'autre ; tel est le décor.
Source : Gallica

Charles Gueullette Les Cabinets d'amateurs à Paris… (1877)

L'œuvre, conçue dans une gamme sévère, est d'une exécution puissante qui fascine et émeut le spectateur : c'est la forêt menacée par l'orage; les nuages que porte l'aquilon flottent dans un ciel profond, et c'est à peine si un pâle rayon de soleil, semblable à un triste sourire, en argente la crête.
La même impression nous gagne et nous captive devant l'Entrée de la Vieille Meuse. Un des caractères de Ruysdael, c'est de produire de grands effets sans recourir aux procédés de métier tel que l'empâtement des couleurs, la brutalité des contrastes ou la violence des tons.
Source : Gallica

Charles Gueullette Les Cabinets d'amateurs à Paris… (1877)

Nous connaissons de Gouthière, des piédestaux, des corniches, des chandeliers, des serrures, des feux, des espagnolettes d'un tel fini que, suivant l'expression d'un contemporain, l'artiste semble en avoir pétri le bronze. Mais nous ne savons rien de supérieur à la superbe cheminée qui orne le salon de M. de Greffulhe. La discussion est impossible devant cet inimitable chambranle qui, par la richesse de sa frise et la finesse de la ciselure, désigne son auteur à ne point s'y méprendre.
Source : Gallica

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