Résumé

Collection de M. John W. Wilson… (1873)

“ Elle est riche, cette dame flamande; elle est jeune encore, mais d'une beauté médiocre et sans charme. Ce n'est pas la faute du peintre, et c'est peut-être son excuse. Si nous ne reconnaissons pas Rubens, peut-être faut-il nous en prendre à la femme, qui, loin de l'inspirer, l'aura refroidi et alourdi. Les chairs ne sont pas sans finesse, mais sèches, et petitement exécutées. Le costume n'a pas cette ampleur de brosse à laquelle on s'attend, lorsqu'on vient de lire dans un catalogue le nom du grand maître anversois. ”
Source : Gallica

Collection de M. John W. Wilson… (1873)

“ On s'en aperçoit à sa Femme en blanc, opulente châtelaine en mousseline blanche, dans un parc, comme la Veuve de tout à l'heure. Ce n'est pas cette « femme en blanc » qui aura donné à Wilkie Collins l'idée de sa « Woman in white». Elle est trop bien portante, trop virago, et la peinture est hommasse comme la dame, ce qui après tout est un éloge, si toutefois la dame est ressemblante. Il nous faudrait un portrait d'homme pour apprécier à sa valeur le talent du peintre. ”
Source : Gallica

Collection de M. John W. Wilson… (1873)

“ A ce point de vue, le Lawrence de la collection Wilson est une véritable perle, car ce n'est qu'une ébauche, un premier jet, peut-être un de ces portraits à demi commencés et à demi payés qu'on voyait en grand nombre dans l'atelier du peintre à la mode, et qu'il abandonnait pour de nouvelles esquisses et de nouveaux à-compte. Une seule oreille est achevée, mais les yeux sont au complet et donnent au portrait la vie et la beauté. ”
Source : Gallica

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