E. Beulé, Velasquez au Musée de Madrid
“ Ce qu’il rend au contraire, c’est le contour indécis, flottant, chatoyant, tel que le font paraître les couleurs, le jeu des tons, les alternatives d’ombre et de lumière, le caprice des muscles, le hasard des poses et l’abandon familier de la vie. À force d’être vrai, son dessin ne l’est plus ; à force de copier la nature, il s’en éloigne, parce que l’art, ne disposant pas de moyens capables de l’égaler, doit l’interpréter et la corriger au besoin, pour lui opposer une convention plus belle. ”
