Fritz Stahl

Résumé

Fritz Stahl Vieux maîtres anglais (1909)

L'aimable jeune fille, en costume de satin blanc légèrement flottant, plane au-dessus de la prairie émaillée de fleurs, dans un ciel printanier bleu-vert, comme dans un nuage: un gris illuminé de blanc-argent. C'est la vision d'un heureux moment dans lequel une réalité est représentée dans la splendeur d'un rêve féerique; une vision que ne peut avoir qu'un artiste qui a vécu dans l'intimité de la nature.
Constable continue Gainsborough, sans précisément se ratacher à lui.
Source : Gallica

Fritz Stahl Vieux maîtres anglais (1909)

Il lui a rendu l'oeil plus sensible, lui a fait de plus en plus considérer l'air et la lumière comme éléments essentiels. C'est au paysage qu'il doit ce flou, ce vaporeux admirable que nous aimons tant chez lui, qu'il fut le premier à nous donner, et qui, à nos yeux, le place au-dessus de son grand rival Reynolds.
Ce qui distingue Gainsborough dans l'exécution de ses portraits c'était une compréhension, instinctive elle aussi, de la caractéristique de son modèle, de tout ce qui dans la physionomie ou le mouvement du corps constitue la note vraiment personnelle.
Source : Gallica

Fritz Stahl Vieux maîtres anglais (1909)

D'un côté, des marionettes aux yeux libertins, dans un perpétuel jeu d'amour, dans des salles sans air, dans des jardins sans vie ni lumière qui vous oppressent la poitrine et vous coupent la respiration, de l'autre, de fraîches créatures de chair et d'os, à la personnalité prononcée, des hommes au regard mâle, des femmes au regard chaud et bon, des jeunes filles au regard rêveur, des enfants aux yeux enfantins; on entend le bruissement des arbres, on sent la vibration de l'air, on voit l'éclat de la lumière.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature