Joseph Méry,
Les nuits parisiennes
(1860)
“ Antonio Van Dyck doit à un portrait l'honneur insigne d'avoir épousé, à Londres, la fille de lord Ruthwen, avec une dot que les dieux et les héros n'auraient jamais pu lui donner en se cotisant. La gloire du portraitiste n'est pas non plus à dédaigner ; un peintre de génie écrit souvent toute une histoire avec un seul personnage. La grave et mélancolique figure de Charles Ier, par Antonio Van Dyck, est un poëme complet ”
