Paul de Saint-Victor,
Les dieux et les demi-dieux de la peinture
(1864)
“ Au dix-septième siècle, deux peintres luttent ardemment pour arriver à la royauté de la peinture : l'un n'a que son talent, mais celui-ci est un esprit hardi, toujours sur la brèche, prêt à dominer, prêt à prendre la place de vive force : vous avez reconnu Lebrun. L'autre a son génie pour lutter, mais celui-là est un esprit timide et discret, recherchant avec amour la solitude qui inspire et le silence qui élève : c'est un homme simple et naïf, qui aime la peinture et non la gloire, qui demande à Dieu les joies cachées de l'artiste, et non les fanfares de la renommée. ”
