Léo Bachelin, Tableaux anciens de la galerie Charles Ier… (1898)
“ Son pinceau robuste et large a su, par moments, se ployer à des représentations plus gracieuses, notamment lorsqu'il avait à peindre quelque douce figure de sainte ou de martyre. C'est ainsi qu'il a réservé, pour les vierges délicates de la Légende dorée, tout l'éclat fleuri de sa palette, se plaisant à les parer de robes resplendissantes de soie, de satin et d'or, où il s'est souvenu sans doute de ces belles étoffes chatoyantes, de cet art de la couleur que lui avait enseigné Roëlas, cet épigone des Vénitiens. Tel qu'il est, Zurbaran tient une grande place dans FËcole espagnole. ”
