Les perles du salon : peintres… (1845)
“ Dire ce qui se passe alors dans le cœur du Tintoret, quelles sont les émotions du peintre devant son élève chérie, du père devant son enfant bien-aimé, nul ne le pourrait. Mais devant le tableau de M. Cogniet, dont la touche est si vigoureuse et le sentiment si profond, on comprend que tout est fini désormais dans ce monde pour le Tintoret ; que, lorsque le corps de sa fille aura été descendu dans la terre, le vieillard brisera sa palette, jettera ses pinceaux sans se plaindre que la Tintorella ait emporté avec elle dans la tombe son propre cœur et son propre talent ”
