Eugène Dabit,
Les maîtres de la peinture espagnole…
(1937)
“ On touche alors, et à son mystère, et à son génie. Quel trouble et quelle admiration nous saisissent à assister, d'œuvre en œuvre, aux progrès de cette création. Des vierges froides, des figurants de ses toiles de jeunesse, le Greco nous conduit vers des œuvres dans lesquelles sont exprimés la beauté et le divin de l'homme. On suit ses tâtonnements, ses recherches, on le voit toucher au but. ”
