Eugène Dabit,
Les maîtres de la peinture espagnole…
(1937)
“ Car il ne cesse pas cependant d'être humain, il reste celui de l'esprit celui de l'âme. Mais c'est encore un monde qui apporte les joies propres au pur domaine de le peinture. Un visage d'ange du Greco, de cette découverte nous éprouvons une émotion semblable à celle que donne l'œuvre d'un art primitif et mystérieux, une statue étrusque, une statue nègre. C'est une forme tirée du néant, une invention. Et ce qui, dans la sculpture, ne vaut que par la forme, chez le Greco vaut encore par la couleur et l'expression. ”
