Léo Larguier,
Le dimanche avec Paul Cézanne…
(1925)
“ Dans L'Œuvre, ce roman que les jeunes hommes de mon âge lurent avec dévotion parce qu'on y voyait un calvaire d'artiste, Émile Zola a voulu peindre Cézanne, et il a campé, à sa manière, la silhouette foudroyée de Claude Lantier. Zola n'a rien compris à l'art cézannien. Ce romancier robuste, dont il serait fou de nier les dons, était un primaire colossal et il adorait les théories. Celles dans lesquelles on a emprisonné la technique de Paul Cézanne n'étant pas au point, à cette époque, il ne put s'intéresser à son vieil ami de jeunesse. ”
