Eugène Dabit,
Les maîtres de la peinture espagnole…
(1937)
“ Certes, en ce qui me concerne, je ne refuse pas d'accorder à « l'âme espagnole » du temps de Philippe II une place dans l'œuvre du Greco. Je refuse de lui laisser toute la place, de lui donner la suprématie sur le peintre. Et, s'il s'agit de parler justement d'esprit dans une ceuvre si spirituelle, cet esprit peut être d'un ordre qui suffit le plus souvent à un artiste: la poursuite de la beauté, le désir de vaincre Une matière rebelle et d'exprimer la vie. Pacheco écrit encore: «L'art n'a pas d'autre fission et d'autres fins que de porter les hommes à la piété et de les conduire vers Dieu. » ”

