Armand Praviel,
Le Roman conjugal de Monsieur Valmore
(1936)
“ C’était beaucoup pour Latouche, jeune mari volage, plus occupé de ses ambitions et de ses plaisirs que de sa nouvelle maîtresse. Elle ne pouvait le captiver par sa beauté ; quelque temps, elle le retint par son charme, sa vivacité d’intelligence et de sentiment, par cette flamme poétique qu’il devinait en elle, et qui le flattait. ”
