Pauline de Flaugergues,
H. de Latouche
“ Nous aimons à citer les paroles du poëte à qui nous avons entendu raconter avec animation, à soixante ans, ses courses avec ses frères de lait, à travers les sentes fleuries, et les aventures de son enfance libre et heureuse. Mais toutes ces images, vivantes encore dans sa mémoire, étaient dominées par celle de sa mère. Il la dépeignait si vivement, qu’à l’entendre on croyait l’avoir connue, sa mère, et se souvenir avec lui. Par une illusion de sa tendresse, sans doute, il lui semblait retrouver quelques-uns des traits de cette mère si aimée dans ceux des personnes qu’il chérissait le plus. ”

