Armand Praviel,
Le Roman conjugal de Monsieur Valmore
(1936)
“ Voilà bien ce dont son mari ne s’est jamais douté. Au début, ce n’a été qu’un « badinage enchanteur ». Délie s’est amusée à lui faire connaître son brillant amant, à lui faire lire les vers qu’il a écrits pour elle. Marceline a voulu se garder d’intervenir dans l’idylle. Laissez-moi ma mélancolie ; Je la préfère à l’ivresse d’un jour ; On peut rire avec la folie Mais il n’est pas prudent de rire avec l’amour. Laissez-moi fuir un danger plein de charmes, Ne m’offrez plus un cœur qui n’est qu’à vous. Le badinage le plus doux Finit quelquefois dans les larmes. ”
