Victor Tissot,
Les curiosités de l'Allemagne du Sud
(1886)
“ Ce qui manquera toujours au Bavarois, c'est cet air bon enfant qui rend l'Autrichien si vite sympathique. Le Bavarois a dans ses manières quelque chose de la rudesse de ces vents froids qui balayent les plaines de son pays et en glacent les hautes montagnes. S'il a plus de jovialité que l'homme du Nord, il est moins souple, moins léger, moins fin que le Prussien ; ses éclats de rire partent comme des pièces de grosse artillerie, et son pas est si lourd qu'il ne semble fait que pour écraser. ”
