Jacques Bainville,
Louis II de Bavière
(1900)
“ Il est remarquable qu’un sensible changement dans la vie et dans le caractère du roi ait coïncidé avec les manifestations du mécontentement public contre Wagner. C’est à ce moment que Louis II commença ses longues traites dans la solitude. Plus de réceptions, plus de promenades à travers Munich. La société lui pèse, et, quant à la foule, il la fuit. Il refusa même d’assister aux fêtes traditionnelles des chevaliers de Saint-Georges, ordre dont le roi de Bavière est le grand maître. ”
