Nicolas Martin, Poètes contemporains en Allemagne
“ Plus tard, le suisse Müller, professeur à Berlin, fit paraître le poëme intégral sous le titre de Nibelûngenlied (Chant des Nibelûngen) , titre qu’il a conservé depuis. Le grand Frédéric, dont, comme on sait, le goût littéraire était obstinément français à la suite de Voltaire, accueillit l’édition par ce billet décourageant adressé à Müller : « Vous avez sur de pareilles choses une opinion beaucoup trop favorable ; mon avis est qu’elles ne valent pas une charge de poudre, et je ne voudrais pas les conserver dans ma bibliothèque. » ”
