Mythologie scandinave

Définition et enjeux

Hippolyte de Moynier Le Siège de Paris en 885 par Hyppolite… (1851)

En étudiant bien l'Edda, on ne peut s'empêcher de comparer la mythologie scandinave à la mythologie grecque ; des rapprochements ingénieux, saisissants même, s'offrent à l'imagination, et la'pensée, scrutant les mystères, s'est avancée, ou égarée, jusqu'à leur trouver nonseulement un berceau commun, mais une mère commune; d'analogies en analogies, elle est remontée depuis l'Odin des Scandinaves jusqu'au Bouddha des Indiens.
Source : Gallica

Charles-Auguste Nicander Le glaive runique ou La lutte du paganisme scandinave contre le christianisme… (1846)

Où va ce Scandinave avec son casque aux ailes flottantes , son glaive dégainé, sa lourde armure ? il va se battre. Déjà, sur la plaine sanglante, son dieu l'attend ,prêt à soutenir son courage, ou à couronner son glorieux trépas : là aussi il rencontrera Freya, la déesse de l'amour, planant au-dessus des cadavres et en réclamant sa part. Ainsi, tout, dans la mythologie Scandinave , invite à la guerre et la consacre. C'est la guerre qui a commencé le monde, c'est la guerre qui le finira et qui préparera sa régénération 1.
Source : Gallica

L'archéologie en 1897. Tome premier (1898)

Par ce qui précède, on a pu voir déjà que la mythologie scandinave admet non-seulement une race divine, une race de géants, des nains, mais aussi d'autres êtres doués de plus de facultés ou de puissance que la race humaine. Telles sont les trois Nornes, ou filles célestes : Urd, le passé; Véronde, le présent; et Skuld, l'avenir. Elles fixent le temps que doit vivre tout individu humain.
Source : Gallica

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