Lucien Crouzil, La liberté d'association : commentaire théorique et pratique de la loi du 1er juillet 1901 (1907)
“ Voici quel système avait imaginé Waldeck-Rousseau : si, pour fortifier l'action collective par des ressources pécuniaires, les associés voulaient fournir des apports, ils devaient, à côté du contrat d'association, dégagé de tout but pécuniaire, par définition, créer un second contrat, vivant d'une vie distincte, société lorsque les biens étaient mis en commun dans le but de partager des bénéfices, ou, dans le cas contraire, communauté pure et simple, régie par les principes généraux du Code Civil. ”
