Résumé

Lucien Crouzil Du droit des catholiques à la propriété de leurs églises… (1905)

Les consistoires reçoivent des fondations, des dons et des libéralités, à l'instar des fabriques. Ils ne représentent pas les communes. Pourquoi refuserait-on de reconnaître, dans les fabriques des églises catholiques, l'existence propre et légale dont jouissent les consistoires? Les fabriques et les consistoires représentent, non les communes, mais les églises, pour le bien desquelles Votre Majesté les a établis, d'autant mieux que souvent un arrondissement paroissial ou consistorial renferme plusieurs communes.
Source : Gallica

Lucien Crouzil Du droit des catholiques à la propriété de leurs églises… (1905)

Le système des fabriques intérieures et des fabriques extérieures a fait faillite : il avait créé inutilement une dualité fâcheuse et d'extrêmes complications administratives. Le décret du 30 décembre 1809 confond les deux organismes de l'an X et de l'an XI en une seule fabrique qui est leur héritière. Cette nouvelle fabrique n'est plus seulement chargée, comme celle des Organiques, de l'entretien et de la conservation des temples, de l'administration des aumônes, mais elle nous apparaît comme douée de toutes les attributions des fabriques de l'ancien régime.
Source : Gallica

Lucien Crouzil Du droit des catholiques à la propriété de leurs églises… (1905)

M. Touzaud attaque l'avis du 3 nivôse an XIII pour d'autres motifs. La loi du 24 août 1793, en confisquant les biens des communes, fit néanmoins exception quant aux objets destinés pour les établissements publics; c'est à expliquer cette exception qu'est consacré l'avis de nivôse qui dispose, on s'en souvient, « que les bâtiments, maisons et emplacements destinés au service public de la commune, comme les hôtels de ville, les prisons, les presbytères, les églises rendues au culte, les halles, les boucheries, etc... ne peuvent cesser d'appartenir aux communes ».
Source : Gallica

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