Eugène-Melchior de Vogüé,
À propos d’un débat religieux
“ Il n’y a ni raison ni dignité à porter d’aussi mauvaise grâce un fardeau qu’on juge inutile. Dans ces conditions, le Concordat apparaît comme un lien gênant qui n’a plus d’avantages compensateurs ; l’idée de la séparation fait rapidement son chemin. Réclamée d’abord par les adversaires de l’Eglise, elle n’a pas tardé à séduire ce qu’il y a de plus vivant et de plus ferme dans le monde religieux ; les plus ardens à l’embrasser sont aujourd’hui ces jeunes prêtres qui mangent avec amertume le pain qu’on leur jette avec mépris. ”
