Duc de Broglie, L’Église et la France moderne
“ Conservons pour notre usage personnel ce contentement de nous-mêmes, si bon nous semble, malgré plus d’un mécompte qu’il nous a valu ; mais n’espérons jamais que l’Église puisse s’y associer. Depuis tantôt deux mille ans qu’elle s’est frayé sa voie dans le monde, elle a vu passer trop de sociétés différentes, qui elles-mêmes ont subi trop de révolutions et de vicissitudes, pour qu’elle ait jamais consenti à s’assimiler à aucune. Elle a trop vécu et trop survécu, pour reconnaître à personne le droit de lui apprendre à vivre. ”
