Collectif, Les textes de la politique française en matière ecclésiastique 1905-1908
“ Que si, en se séparant de l’Église, un État chrétien, quel qu’il soit, commet un acte éminemment funeste et blâmable, combien n’est-il pas à déplorer que la France se soit engagée dans cette voie, alors que, moins encore que toutes les autres nations, elle n’eût dû y entrer ! La France, disons-Nous, qui, dans le cours des siècles, a été de la part de ce Siège apostolique l’objet d’une si grande et si singulière prédilection ; la France dont la fortune et la gloire ont toujours été intimement unies à la pratique des mœurs chrétiennes et au respect de la religion ! ”
