Résumé

x Mayer Plaidoyer de Me Mayer, avocat, pour M. Th… (1844)

J'ai eu l'honneur de vous rappeler, messieurs, toutes les attributions du maire, vous aurez remarqué que les édifices consacrés au culte sont affranchis de toute espèce de contrôle de sa part. Cela nous ramène à dire que les fabriques seules en ont l'administration, et la direction.
Les fabriques sont pour les églises ce que les maires sont pour les biens communaux, chacun dans sa sphère, est chargé de leur entretien et de leur gestion.
Source : Gallica

x Mayer Plaidoyer de Me Mayer, avocat, pour M. Th… (1844)

Ici le conseil d'État est d'accord avec la jurisprudence et la doctrine.
Les fabriques administrent et les ministres des cultes sont les gardiens des temples; eux seuls peuvent en avoir les clefs.
Je m'arrête ici un instant pour vous rappeler, messieurs, l'absurde reproche qui a été fait à M. le curé d'avoir été en possession d'une clef de l'église de Baldenheim qui lui aurait servi à la faire ouvrir, après que le maire, avec la clef qu'il en possédait, l'eût fait fermer. Le reproche est mal fondé en fait et en droit.
Source : Gallica

x Mayer Plaidoyer de Me Mayer, avocat, pour M. Th… (1844)

On pourrait croire que les auteurs passionnés de cette transformation avaient pour but de faire voir, que si le pasteur de Gundershoffen s'était gravement oublié, le curé de Baldenheim était devenu son digne émule. Heureusement pour la morale publique que ce but n'a pas été atteint, parce que les hommes calmes, pesant mûrement le parallèle qu'on voulait établir, ont fini par reconnaître que l'un avait commis un délit grave et qui reste encore à punir, et que l'autre n'a fait qu'un acte licite, louable.
Source : Gallica

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