Gaston Bouniols, Les rapports des communes et des fabriques… (1896)
“ Le propre des fabriques, c'est de percevoir le prix des locations et concessions, le produit des quêtes, oblations et pompes funèbres, ce doit être en revanche de pourvoir exclusivement au paiement des employés, à l'achat des ornements, au service intérieur : voilà son domaine, voilà son budget. Le rapporteur du Sénat ajoutait que la commune n'avait pas le contrôle réel de la gestion de la fabrique, qu'elle était hors d'état de juger l'insuffisance des revenus. Cette raison préjudicielle et de pure forme en quelque sorte n'existe plus, depuis l'innovation de 1892-93. ”
