P. Caulet, Mai 1900. L'Avocat du clergé..… (1900)
“ Le détournement de pouvoir est, aux termes d'une jurisprudence constante, un cas de recours au Conseil d'État, pour excès de pouvoir. A supposer que le demandeur réussisse en procédant par cette voie, il obtiendra le retrait de la révocation prononcée par les marguilliers ou le curé à son préjudice. Et alors il sera recevable à former, toujours devant le Conseil d'État, une nouvelle demande en dommages et intérêts. Car il est de règle que la décision annulant un acte administratif pour excès de pouvoir ne saurait statuer sur les conséquences de l'annulation. ”
