Résumé

P. Caulet Mai 1900. L'Avocat du clergé..… (1900)

Le détournement de pouvoir est, aux termes d'une jurisprudence constante, un cas de recours au Conseil d'État, pour excès de pouvoir. A supposer que le demandeur réussisse en procédant par cette voie, il obtiendra le retrait de la révocation prononcée par les marguilliers ou le curé à son préjudice. Et alors il sera recevable à former, toujours devant le Conseil d'État, une nouvelle demande en dommages et intérêts. Car il est de règle que la décision annulant un acte administratif pour excès de pouvoir ne saurait statuer sur les conséquences de l'annulation.
Source : Gallica

P. Caulet Mai 1900. L'Avocat du clergé..… (1900)

Les cimetières appartiennent aux communes ; et, comme ils sont affectés au service public des inhumations, ils participent aux avantages de cette condition : ils sont inaliénables et imprescriptibles, tant que dure leur affectation et cinq ans après. La commune propriétaire du cimetière a-t-elle le droit de soutenir, à un moment donné, que, par application du principe de
l'imprescriptibililé du cimetière, la fabrique ne peut avoir sur les arbres fruitiers dont elle recueille les produits depuis un temps très reculé qu'une simple jouissance précaire et de tolérance pouvant cesser ad nutum ?
Source : Gallica

P. Caulet Mai 1900. L'Avocat du clergé..… (1900)

Un prêtre attaqué dans sa vie publique peut redouter le retentissement de toutes les affaires de Cour d'assises, le parti pris des journaux hostiles à l'Église, une façon perfide par le prévenu de présenter, pour sa défense, comme de graves manquements professionnels les actes les plus honorables accomplis par le prêtre diffamé. Malgré la condamnation prononcée, des doutes entretenus par la mauvaise foi de la presse peuvent subsister, contre le prêtre, dans l'esprit d'une foule de personnes.
Source : Gallica

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