Résumé

B. Gaubert Traité théorique et pratique de législation… (1875)

On a comparé, avec raison, ce monopole à un impôt somptuaire, qui ne pèse que sur les familles qui, voulant faire oublier le caractère d'égalité que la mort imprime à tous ceux qu'elle frappe, font du luxe jusque sur le seuil de la tombe. Impôt facultatif, mais onéreux à ceux qui ne redoutent pas d'acheter, à ce prix, la vaine satisfaction d'un orgueil qui devrait s'arrêter aux limites de la vie. Pour en faire pardonner le fastueux étalage, la loi a voulu que le produit qui en découle soulageât la misère du pauvre, pourvût à leur sépulture gratuite et servît à l'entretient du culte.
Source : Gallica

B. Gaubert Traité théorique et pratique de législation… (1875)

L'administration des fabriques réunies, ou la Régie directe, se distingue des autre modes d'organisation par les particularités suivantes. En principe, c'est la fabrique qui exploite elle-même directement, c'est-à-dire sans le concours d'un entrepreneur ou d'un Régisseur. Mais pour ne pas agir isolément et surtout pour éviter les inconvénients résultant des différences de tarifs, d'une paroisse à une autre, elles forment une association qui leur permet de faire collectivement, avec plus d'ensemble et d'économie, ce qu'elles sont en droit de faire chacune séparément, mais avec plus de frais.
Source : Gallica

B. Gaubert Traité théorique et pratique de législation… (1875)

La lumière qui brille dans les cérémonies du culte est une lumière symbolique, qui a toujours été chère à l'Église. Elle est l'image de la foi qui brille dans les cœurs et le caractère distinctif des funérailles catholiques. Elle éclaire l'homme au baptême, pendant la vie et à l'heure de la mort.
Autour du cercueil, elle est comme la représentation vivante de l'âme absente. Aussi, doit-elle briller à la sépulture du pauvre, comme aux obsèques du riche.
Source : Gallica

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